Brésil : lancement d’un bouton de panique pour les femmes (Journal Liberté)


Article publié dans le journal Liberté L’État d’Espirito Santo compte le plus grand nombre de femmes assassinées au Brésil. Selon l’institut Sangari, en 2012 on enregistrait 9,8 homicides de femmes pour 100 mille habitants. Dans ce classement macabre, le Brésil … Continuer de lire Brésil : lancement d’un bouton de panique pour les femmes (Journal Liberté)

Intercontinental Rio


Après l’invasion de l’hôtel Intercontinental de Rio, le secrétaire à la sécurité fait un constat d’impuissance :  » Il n’y a pas de solution miracle pour en finir avec la violence dans une ville qui compte mille favelas dominées jusqu’à présent, à l’exception d’une dizaine d’entre elles, par des narcotraficants mieux armés que la police. » Les images de cette opération : Continuer de lire Intercontinental Rio

Vive émotion après la diffusion d’une vidéo de surveillance


Les caméras de surveillance sont-elle devenues les miroirs d’une violence structurelle ? A quand l’interdiction définitive de la vente des armes à feu aux civils ? Belo Horizonte – Un homme tue son ex-épouse dans un salon de coiffure sous l’oeil d’une caméra de surveillance. L’assassin, qui a été arrêté quelques heures plus tard, avait déjà menacé de mort la victime. Version édulcorée diffusée par le journal national de Globo. Continuer de lire Vive émotion après la diffusion d’une vidéo de surveillance

Règlement de compte


Hier, en début d’après-midi, Crispin Jairo da Silva, 33 ans, se rendit à la station de lavage située dans le quartier Gloria de Vila Velha, pour y laisser sa moto de marque Honda. Jusqu’ici rien d’inhabituel. Crispin vaqua à ses occupation, le temps de faire briller le chrome argenté de son deux roue. Revenu en milieu d’après-midi pour récupérer sa bécane, Crispin Jairo, ne remarqua pas l’Opel vectra de couleur verte, stationnée à proximité de la station de lavage. Il est probable que les vitres teintées du véhicule empêchèrent les curieux de voir deux hommes lourdement armés attendant patiemment leur … Continuer de lire Règlement de compte

La faute à qui ?


La ville de Vitoria a été paralysée par une grève des conducteurs de bus. Conséquence directe de la violence grandissante de ce petit Etat du Brésil. Voici le récit d’une violence ordinaire relaté par le quotidien régional : « Claudinéia Ceruti, âgée de 29 ans, contrôlait l’accès (tourniquet) au terminal de bus quand elle a été abattue par un homme qui exigeait qu’elle lui remette tout l’argent de la caisse. Avant même qu’elle ne puisse remettre la somme, l’assaillant a tiré sur elle.  Le crime a été enregistré à 23h30, le dimanche 12 avril». Crime qui fut à l’origine du mouvement social … Continuer de lire La faute à qui ?

Triste record


L’escalade de la violence est confirmée. Les chiffres ont été présentés hier par Rodney Miranda, le secrétaire à la sécurité (sorte de ministre de l’intérieur) de l’Etat d’Espirito-Santo : 1958 homicides en 2008 et un taux de 54,9 homicides pour 100.000 habitants*. Oui, vous lisez bien, 1958 homicides en un an pour un Etat qui ne compte que 3,4 millions d’habitants. Pour vous donner une idée, la France en 2007 comptait 826** homicides pour 61,9 millions d’habitants. Les analyses critiques de la situation sécuritaire sont pratiquement inexistantes dans la presse locale. Les journalistes se bornent à faire un constat sociologique … Continuer de lire Triste record

Carthographie de la violence


Victimes d’assassinats dans l’Etat d’Espírito Santo Âge : En majorité entre 14 et 30 ans Sexe : Hommes, principales victimes Couleur de peau : Noirs et métis en grande majorité Type d’arme : Armes à feu utilisées pour les homicides Mobile des crimes : 60% des assassinats enregistrés dans l’Etat d’Espirito Santo ont un rapport direct avec la drogue. La plupart des homicides ont lieu la nuit entre vendredi et dimanche. 2008 : 75 assassinats en janvier et février 2009 : 127 assassinats en janvier et février Par rapport à 2008, sur la même période, le nombre d’assassinats a augmenté de … Continuer de lire Carthographie de la violence